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Oca

 

GENERALITES
Ce tubercule joliment mamelonné rouge, rose, violet ou jaune est originaire d’Amérique du Sud, le Pérou et la Bolivie. Introduite en Grande Bretagne, en succédanée  de la pomme de terre en 1849, elle est surnommée truffette acide. Son faible rendement a été sa perte. Elle fait partie de la famille des oxalis, des trèfles dont elle est la proche cousine avec un feuillage lui ressemblant et donnant un élégant petit buisson pas envahissant.
CULTURE
L’oca aime une exposition ensoleillée et un sol aéré, léger, riche en humus. Si votre terre est lourde et compacte, hélas, elle ne conviendra pas à la plante. La plante est particulièrement gélive, il vous faudra impérativement attendre que les risques de gelée soient passés.
Vous planterez l’oca selon les régions en avril ou en mai à une profondeur de 10 cm, tous les 35 cm et les rangées distantes de 80 cm.  Si un coup de froid est annoncé, couvrez votre plantation d’un voile de forçage pour la protéger.
Dès que les plants atteignent une quinzaine de cm, buttez-les, c’est-à-dire ramenez de la terre aux pieds au point de recouvrir le feuillage, seul le sommet de la tige doit apparaitre.

Pour avoir plus de tubercules, pratiquez le marcottage du plant. Il faut savoir que les tiges s’allongent au fur et à mesure de leur croissance et ont tendance à se coucher sur le sol. Buttez-les donc plusieurs fois en laissant leur extrémité à l’air libre, sur 20 cm. Ainsi, les tiges se marcottent et produisent davantage de tubercules. Car c’est au contact de la terre que les tubercules se forment, au niveau des nœuds des tiges.

 

oca du Pérou feuillage

 

RECOLTE
Les tubercules se forment assez tardivement. Ils se ramassent lorsque, en mi-novembre, les tiges auront gelé. Pour leur enlever un peu d’acidité, laissez-les au soleil quelques jours mais surtout à l’abri du gel. Ensuite conservez-les à l’abri du froid et de l’humidité comme les pommes de terre. 
CUISINEZ L’OCA
Ces tubercules se cuisinent comme la pomme de terre avec l’avantage de ne pas avoir besoin de les peler. Leur saveur est toutefois plus fine et originale proche de celle de l’oseille. Je ne l’ai pas testé mais on me dit que de  les laisser tremper deux ou trois jours au soleil en changeant l’eau souvent, enlèverait l’acidité (ce qui à mon sens est dommage puisque ça fait le charme du légume). Les feuilles se consomment aussi comme du pourpier ou de la ficoïde glaciale, et la saveur rappelle celle de la jeune oseille avec une très douce acidité très agréable en bouche.
Attention, la consommation de l’oca du Pérou est fortement déconseillée aux personnes souffrant de la goutte en raison de la présence d’acide oxalique.

 

Merci à Brigitte (Pestoune) pour son aide à la création de certains sujets et à Séverine (Sev28) pour

les corrections de tous les sujets. Une petite visite sur leur blog serait la bienvenue. Merci pour elles.

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