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Un astringent sauvage des bois et des talus : le fraisier sauvage

Comme chaque semaine, voici un autre article que je tiens à vous faire partager de notre regrettée Cathy afin de faire vivre ses écrits en son souvenir. 

Fragaria vesca >>> petite fraise

fraisier.jpgFraisier sauvage, fraisier commun, fraisier des bois … cette petite plante herbacée de la famille des rosacées aime croître spontanément dans les sous-bois, le long des talus, dans tous les lieux sauvages frais et un peu humides.

Non, nous n’allons pas parler de tartes, de glaces, de yaourts … mais d’une plante vivace herbacée qui est classée parmi les plantes médicinales.

Dans les anciens temps toutes les parties du fraisier sauvage étaient utilisées dans la médecine de famille. Feuilles et rhizomes séchés, sous forme de thé, amélioraient la production de bile et les fonctions hépatiques, ils permettaient également de traiter les inflammations intestinales, quant aux fruits ils étaient utilisés comme diurétiques,  traitement de la goutte, traitement des coliques néphrétiques. Mais ils étaient aussi considérés comme des cicatrisants de plaies lorsqu’on les mélangeait avec du sel.

De nos jours, les propriétés astringentes, diurétiques, antirhumatismales, hémostatiques, cicatrisants sont retenues, mais bien que leur pouvoir antioxydant, leur indice nutritionnel soient des points importants, récemment des études ont montré que des extraits aqueux de feuilles de fraisier sauvage montraient (in vitro) des effets d’amélioration de la vasodilatation aortique, des actions de limitation des inflammations et des progressions des cellules cancéreuses du côlon.

Que peut-on en retenir et pourquoi ? des études in vitro ou sur animal ont apporté l’évidence d’actions anti-inflammatoires, anticarcinogènes et antiprolifératives, ceci serait corrélé avec la capacité antioxydante de la plante. Le contenu très riche en polyphénols laisse à penser que l’apport de ces molécules permet à l’organisme de booster ses défenses contre les attaques des maladies chroniques.

Polyphénols (ellagitannins, proanthocyanidines, quercétine, kaempférol et dérivés glucuronides), l’acide acétylsalicylique (aspirine)  ont été identifiés comme molécules bioactives des feuilles. Lire la suite de l’article

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3 commentaires

  1. Toutes mes pensées Cathy !!

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